Vivre avec une tumeur cérébrale, c’est essayer chaque jour. Essayer de bouger. De parler. De travailler. De se souvenir. De ressentir. D’appartenir encore à la vie.
Découvrez les témoignages de nos ambassadeurs
Ingele 56 ans
“Op zeldzame momenten trekt de mist in mijn hoofd op en kan ik plannen maken, lachen en genieten. Om die momenten enkele ogenblikken later weer te vergeten. Maar juist die korte momenten maken het leven voor mij de moeite waard.”
Ingele était médecin généraliste, professeure d’anatomie et musicienne passionnée. Elle vit depuis près de vingt ans avec une lésion cérébrale acquise, consécutive à l’ablation d’un gangliogliome.
Hannah 23 ans
“J’aimerais avant tout mener une vie aussi normale que possible. Il est difficile d’accepter ma nouvelle réalité.”
Hannah a reçu son diagnostic très jeune, alors qu’elle était encore à l’école secondaire. Après une longue quête de reconnaissance, des traitements lourds et des années de rééducation, sa vie a pris une tournure totalement différente de celle qu’elle avait imaginée. Aujourd’hui, elle avance pas à pas, à son propre rythme, avec de nouveaux rêves et de nouvelles ambitions.
À propos de la campagne
Cette campagne donne une voix à des personnes qui se battent chaque jour pour continuer à faire partie de la vie. Pas pour susciter la pitié, mais pour demander de la compréhension.
Des personnes qui essaient. Chaque jour. Encore et encore.
Essaierez-vous, vous aussi, de rendre leur histoire visible ? Soutenez la campagne : partagez-la sur vos canaux, parlez-en autour de vous et montrez que le fait d’essayer mérite d’être vu.
Filip 54 ans
“We koesteren bewust de mooie momenten met ons viertjes.”
Filip a connu trois récidives d’une tumeur cérébrale. Son fils Niels consacre aujourd’hui ses recherches scientifiques au traitement des glioblastomes.
Brecht 41 ans
“Omdat de tijd onvoorspelbaar is, heb ik beslist om een reis naar New York met mijn zonen niet uit te stellen.”
À la suite d’une crise d’épilepsie soudaine, les médecins ont découvert chez Brecht une tumeur cérébrale maligne. La tumeur est actuellement stable, mais reste une menace permanente. Depuis son diagnostic, Brecht apprend à vivre avec l’incertitude, la fatigue et un corps qui ne répond plus toujours comme avant, alors que son plus grand souhait est d’être présent pour ses fils.
Cherchez-vous du soutien ?
Vivez-vous, ou l’une des personnes de votre entourage, avec une tumeur cérébrale ? Avez-vous des questions, des peurs, des doutes ? Vous n’êtes pas seul.
Le groupe de travail sur les tumeurs cérébrales rassemble, en tant qu’association de patients, des personnes qui comprennent ce que vous traversez. Ils offrent une oreille attentive, de la reconnaissance et des informations fiables sur tous les aspects de la vie avec une tumeur cérébrale.
Prenez contact avec le groupe et trouvez du soutien auprès de personnes qui partagent votre vécu.
Mieke 51 ans
“Zelfs tijdens mijn bestralingen probeerde ik andere patiënten moed in te spreken.”
Mieke ne peut plus travailler à la suite d’une tumeur cérébrale avec récidive, mais elle reste inébranlablement positive.
Griet 37 ans
“Ik kies ervoor te aanvaarden wat er is, vooruit te blijven gaan met een positieve blik en bewust te genieten van de momenten die er echt toe doen.”
Griet s’est bien remise d’un astrocytome, mais vit depuis sept ans avec une tumeur résiduelle qui pourrait, un jour, recommencer à grandir.
Cynthia 45 ans
“Ik ben hier ook. En ik ga leven.”
Cynthia avait vingt-neuf ans lorsqu’une violente crise d’épilepsie a révélé une tumeur cérébrale. Mère d’un jeune enfant à l’époque, elle a traversé opérations, traitements et rechutes, tout en refusant de se définir par la maladie. Aujourd’hui, elle vit avec la tumeur, mais surtout avec une profonde envie de transmettre, de partager et de rester en mouvement.